le voyage dans la lune
le voyage dans la lune
Comme les hommes, les femmes doivent tenter de réussir et si elles échouent, leur échec doit être un défi pour d’autres femmes.
— de Amélia Earhart
Cité dans le journal Libération
”Le plus qu’on ne voit et se sent, sera en mesure de faire plus et plus authentique peut-être la façon d’apprécier les choses fondamentales comme à la maison, amour et compréhension d’une entreprise.”
Amelia Earhart est une aviatrice américaine, née à Atchison dans le Kansas le 24 juillet 1897, disparue dans la région de l’archipel des îles Phœnix (actuelles Kiribati) le 2 juillet 1937, déclarée officiellement morte le 5 janvier 1939.
Amelia Mary Earhart est née à Atchison, Kansas, dans la maison de son grand-père maternel, Alfred Gideon Otis (1827-1912). Celui-ci était un ancien juge fédéral américain, président de l’Atchison Savings Bank et citoyen important de Atchison. Alfred Otis n’avait pas approuvé le mariage et n’était pas satisfait du progrès d’Edwin dans ses études d’avocat.

Elle disparut en mer le 2 juillet 1937, après avoir été pour la dernière fois vue à Lae en Nouvelle-Guinée alors qu’elle tentait, avec son navigateur Fred Noonan, de faire le tour du monde par l’est, en passant par l’équateur, sur un bimoteur Lockheed Electra.
Le gouvernement américain, le président Roosevelt en tête, lança une dizaine de navires et une cinquantaine d’avions à sa recherche, durant quatre mois. Aucune trace de leur appareil ne fut détectée, pas plus que ne furent recueillis de témoignages sur les dernières îles qu’ils étaient censés survoler. En décembre 2010, une équipe universitaire annonce avoir retrouvé des restes d’une jeune femme sur l’île de Nikumaroro (îles Phœnix, Kiribati). Une recherche ADN mitochondriale a été effectuée, mais les moyens actuels ne permettent pas encore de pouvoir confirmer ou infirmer cette hypothès
“On est souvent trompé en amour, souvent blessé, souvent malheureux, mais c’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice, créé par mon orgueil. “
Extrait d’une Lettre
Fille d’un officier mort accidentellement en 1808 et descendant de Maurice de Saxe, Armandine Lucile Aurore Dupin passe une jeunesse libre au château de Nohant, au fond du Berry dont elle s’imprègne et qu’elle décrira avec poésie plus tard. Elle est élevée par sa grand-mère paternelle, avant d’être envoyée dans un couvent parisien, où elle reste de 1818 à 1820.
En 1830, mariée et mère de deux enfants, elle s’installe seule à Paris où elle entame une vie mouvementée. On connaît sa liaison passionnée avec Alfred de Musset qu’elle quitte à Venise ; elle se liera ensuite à Liszt et à Chopin.

Son oeuvre romanesque, qui compte près de soixante-dix titres, est traversée par trois grands courants : le romantisme sentimental, le socialisme humanitaire et la vocation paysanne. Tel ‘La Mare au diable’, nombre de ses romans évoquent aussi les paysages du Berry, sa région natale. George Sand est aussi l’auteur de nouvelles, de contes, de pièces de théâtre, de critiques littéraires, de pamphlets et d’une volumineuse correspondance.
Toute sa vie, cet écrivain au tempérament généreux a prôné l’amour sincère et personnifié les débordements du coeur romantique.
Le bonheur : comme une raison que la vie se donne à elle-même.
— de Simone de Beauvoir
Extrait du Les belles images